Filtrer les éléments par date : août 2017 - Musik Universe

Tout le monde sait que le les films d'horreur et le heavy metal. Tout ça sera mis en évidence dans le film American Satan. Le film est produit par Sumerian Films et comportera un casting diversifié, dont Andy Biersack ( Black Veil Brides , Andy Black), John Bradley ( Game of Thrones ), Malcolm McDowell ( A Clockwork Orange ) et plus encore. Récemment, la bande-annonce et sortie pour nous donner un avant-goût, avant sa sortie du 13 octobre.

La bande-annonce raconte l'histoire d'un groupe essayant de percer dans le monde de Los Angeles. Le groupe se retrouve dans une situation sombre et mystérieuse qui leur promet la renommée et la popularité. C'est une histoire classique d'horreur et de musique rock, qui emmène les deux mondes à un sommet divertissant.

Le film met également en évidence un large casting de personnages, dont Ben Bruce ( Asking Alexandria ), Olivia Capulo (Miss Universe), Booboo Stewart ( The Twilight Saga , X-Men: Days Of Future Pas t), le lutteur Bill Goldberg et plus encore.

Du film, le réalisateur Ash Avildsen dit: «Cette histoire vient d'un endroit très réel. Je suis sorti de l'université pour poursuivre une carrière en musique. J'ai visité à la fois un artiste non signé et un artiste signé. J'ai été un promoteur, un agent, un gestionnaire, un producteur et je suis un propriétaire actif d'un label. À l'exception d'une manifestation physique du diable et d'un ange, tout dans le film est basé sur des événements réels que moi-même ou les producteurs du film ont connus dans nos carrières travaillant avec des groupes.

Le mois dernier, une vidéo  a été diffusée pour " Let Him Burn ", une chanson écrite par le groupe de fiction dans le film The Relentless , avec Andy Biersack.

Consultez la bande-annonce ci-dessous!                                    

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Ce mardi soir, le théâtre St-Denis accueillait de très grosses pointures du rock progressif, la version de Yes avec Jon Anderson, Trevor Rabin et Rick Wakeman. Il faut comprendre qu’une autre formation Yes est également en tournée (plutôt en arrêt forcé en raison du décès du fil de Steve Howe), mais qui ne comprend pas les trois comparses mentionnés précédemment.

Jon Anderson est le chanteur emblématique du groupe, l’homme à la voix d’or; impossible de ne pas le reconnaitre. Rick Wakeman est le maître des claviers, il domine son côté de scène, tel un géant vêtu de sa cape, campé derrière une muraille d’instruments. Trevor Rabin est le sauveur, celui qui a su donner un second souffle à la formation dans les années 1980; on peut affirmer que s’il n’était pas de Trevor Rabin, Yes se serait probablement éteint il y a longtemps.

Ce sont donc ces trois vétérans du groupe qui nous ont rendu visite. Ils étaient accompagnés de Lee Pomeroy à la basse et de Louis Molino III à la batterie. Il est important de les mentionner, car même s’ils n’ont jamais fait officiellement partie de Yes, ils avaient la lourde tâche de remplacer des membres importants : Chris Squire, le bassiste légendaire (Geddy Lee le cite abondamment comme son influence principale) qui est décédé l’année dernière et Alan White, l’un des deux batteurs qui ont fait partie de la formation.

La présence de Trevor Rabin dans la formation indiquait que le groupe allait fort probablement se concentrer sur les albums des années 1980, c’est-à-dire 90125 et Big Generator. C’est effectivement ce qui est arrivé : Changes, Hold On et Owner of a Lonely Heart ont retenti dans les haut-parleurs du St-Denis, en plus de quelques autres classiques du groupe.

Il faut se l’avouer, Yes sans Jon Anderson, ce n’est pas tout à fait Yes. Par sa voix, son attitude, il transforme un simple concert en expérience quasi-spirituelle. Pour le fan de Yes que je suis, entendre And You and I et Awaken chantées par Jon Anderson et intégrant les sons de clavier de Rick Wakeman, c’est l’équivalent d’un voyage transcendantal dont on revient avec regret. Autant Rick Wakeman a apporté sa touche personnelle aux chansons plus récente, qu’il n’a pas enregistrées avec le groupe, autant la guitare de Trevor Rabin, aux sonorités très modernes, aux antipodes de celle de Steve Howe, se démarquait lors des classiques, mais sans jamais détonner.

Le spectacle s’est ouvert avec sur l’instrumentale Cinema, qui a laissé place à Perpetual Change. D’entrée de jeu, le micro de Jon Anderson ne fonctionnait pas. Très zen, il a souri et continué à chanter jusqu’à ce que le problème se rétablisse, ce qui a pris une dizaine de secondes. La balance de son a d’ailleurs été un peu problématique. Parfois ce sont les claviers qui n’étaient pas assez fort et parfois, c’était la guitare.

Pour le reste, le groupe a présenté une prestation magistrale, tel une machine bien huilée. Les interventions ont été peu nombreuses; les musiciens ont laissé la musique parler. Ils avaient d’ailleurs l’air de bien s’amuser sur scène. Même Rick Wakeman, qui est habituellement très sérieux et concentré dans son coin, s’est permis une petite sortie sur scène avec un « keytar » pour la dernière chanson, Owner of a Lonely Heart. Lui et Trevor Rabin sont descendus dans la foule, remontant lentement les allées jusqu’à la console de son pour jouer un solo devant les gens ébahis, puis retournant sur scène. Trevor Rabin a pris le temps de s’arrêter pour serrer la main d’une dame âgée qui ne semblait pas pouvoir se lever pour le voir. Quand il la vue, il s’est avancé vers elle, lui a adressé quelques mots et serré la main avant de repartir.

Au cours du spectacle, tous les musiciens ont été mis en vedette. Dans un geste assez courageux, le bassiste a eu son moment de gloire durant Heart of the Sunrise. Quand on connait la popularité de feu Chris Squire, on peut se demander quel genre d’accueil il a reçu les premières fois qu’il s’est exécuté. La foule montréalaise l’accueilli à bras ouverts. Nous avons également eu droit à un solo de Rick Wakeman durant Rythm of Love. Quand on sait qu’il a contribué à composer certains des plus grands classiques du groupe, c’est quand même surprenant de le voir s’élancer sur une pièce dont il n’a pas participé à l’écriture.

Le spectacle a duré environ deux heures. Normalement, c’est une bonne durée, mais c’est un peu juste quand les chansons durent en moyenne 7 à 8 minutes. J’ai également remarqué que l’album Talk, le troisième avec Trevor Rabin, a été entièrement laissé de côté; j’aurais aimé entendre The Calling ou même Walls. Évidemment, avec un groupe comme Yes, le nombre de chansons laissées de côté dépasse amplement celui des chansons jouées.

Nonobstant mes petits irritants de fan de longue date, Yes nous a présenté un spectacle d’une très grande qualité. La présence de ces trois musiciens sur une même scène risque d’être un phénomène assez rare, même s’ils nous ont promis du nouveau matériel pour le début de l’année prochaine. Je suis donc doublement heureux d’avoir pu assister à leur prestation. Sans aucun doute, vous retrouverez ce spectacle dans mon top 10 à la fin de l’année.

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