06 Avr 2016

Killswitch Engage : Entrevue avec le chanteur Jesse Leach (2016)

Musik Universe a eu la chance de faire une entrevue avec le chanteur Jesse Leach de la formation Killswitch Engage. Le groupe fait partie de la distribution du 2016 Heavy MTL le dimanche 7 aout et viennent tout juste de sortir Incarnate, le 7e opus de la formation, le 11 mars dernier.

Bonne lecture...

Musik Universe : Merci Jesse de prendre le temps de répondre à nos questions.

Jesse Leach : Ça me fait plaisir!

MU : Incarnate est sorti depuis près de 3 semaines maintenant. Les critiques sont unanimement conquis! Quelle a été la réaction des fans pour ce nouvel album?

JL : Les fans semblent l’aimer, ce qui est toujours incroyable. Lorsque l’album a été terminé, nous en étions tous très contents. C’est un succès dès le départ lorsque tu es content du résultat final, mais les fans semblent l’apprécier et ça fait un bonus!

MU : Vous avez eu l’occasion d’en jouer des extraits en spectacle à plusieurs reprises maintenant. Est-ce que la réception des fans a été bonne?

JL : Oui! On joue quatre ou même cinq pièces d’Incarnate, dépendamment de la soirée, ce qui est beaucoup pour nous lorsqu’il est question de tourner avec un nouvel album. La réponse a été extraordinaire! Les gens connaissent déjà les paroles de certaines chansons! C’est une expérience bénie qui rend humble, c’est certain!

MU : La pièce Cut Me Loose s’attaque au thème des maladies mentales telles que les crises d’angoisse et la dépression. Tu as dû affronter toi-même ces démons. Comment t’en es-tu sorti?

JL : Je me bats toujours. C’est quelque chose de constant. Dès que j’ai pu mettre des mots dessus, j’ai su que c’était quelque chose qui faisait partie de moi. J’ai demandé de l’aide. J’ai aussi utilisé la musique comme outil thérapeutique. La musique m’a été d’une grande aide depuis l’adolescence. Elle m’a aidé à gérer ma vie et ce qui s’y passait. Maintenant, je la vois comme un outil justement. Quelque chose que j’essaie d’utiliser pour aider tout le monde, tant les autres que moi-même. Lorsque j’écris une chanson, c’est tout aussi thérapeutique pour moi. Je m’en sers comme exutoire et je peux mettre des mots sur ce que je ressens

MU : L’album semble être très cathartique. Tu t’ouvres sur des sujets qui sont souvent difficiles d’approche. Est-ce que c’est un procédé difficile pour toi?

JL : Oui c’est en effet un procédé difficile, mais je crois que ça doit l’être. Je pense que si tu veux faire quoi que ce soit qui a de la valeur, ce doit être fait avec passion, il doit y avoir un certain combat et une douleur derrière le tout. Si c’est pour faire de la musique sincère, ou un autre art, cela doit venir, non seulement d’un bel endroit en soi, mais aussi d’un coin sombre.

MU : Comme tu l’as mentionné plus tôt, beaucoup de gens semblent trouver un certain réconfort dans la musique et tu sembles en faire pour cette raison justement.

JL : Ça l’est! C’est ce qui me garde en vie, en fait, si je veux être entièrement honnête. C’est ma vie. J’ai essayé de vivre sans, de devenir une personne « normale » qui va travailler comme tout le monde. Ça n’a pas fonctionné; ça ne marche pas pour moi. Ça semble être ce que je suis destiné à faire, peu importe ce qui se passe. Que ce soit avec Killswitch ou non, je dois continuer à créer de la musique.

MU : Avec une pièce comme The Great Deceit, c’est difficile de passer outre ce qui se passe par chez vous avec des candidats de toutes les trempes s’affrontant pour la pole position. Quelles sont tes pensées sur cette élection présidentielle?

JL : Je crois que le système est brisé. Je crois que la politique américaine est une vraie blague. Pour l’instant, je m’en lave les mains. Je crois que c’est une cause perdue en ce moment. Je déteste sonner comme quelqu’un de pessimiste, car ça n’est pas dans ma nature de l’être, mais en ce moment, je suis vraiment frustré de tout ce qui se passe. Je ne crois pas un mot de ce qui se dit à la télévision ou sur internet. C’est une vraie farce. Je crois que ce sont toutes des marionnettes et que les personnes qui prennent réellement les décisions restent à l’arrière-scène. On ne saura jamais qui ils sont. Le système est brisé. Cette chanson reflète ma pensée là-dessus.

MU : Vous ne faites pas les choses à moitié. Est-ce que vous trouvez dur parfois de vous battre contre ceux qui auraient une opinion différente lors du processus de création, que ce soit l’étiquette de disque ou qui que ce soit d’autre qui pourrait avoir ou essayer d’avoir un certain contrôle sur ce que vous faites?

JL : Je suis fier de dire que non. On est d’habitude tous sur la même page et quand ce n’est pas le cas, on va trouver un moyen de se retrouver sur la même page. Pour ce qui est de gens qui essaient de nous dicter quoi faire, heureusement nous sommes rendus à un certain point de nos carrières où c’est nous qui décidons de ce qui se passe. Nous avons des personnes qui nous conseillent, nous aident, prennent certaines décisions, mais à la fin de la journée, c’est nous cinq qui prenons les décisions finales.

MU : De quoi est-tu le plus fier sur Incarnate?

JL : dur à dire. Je crois que lyriquement, c’est le plus honnête que j’aie été à date. C’est le plus direct à propos d’où je suis en ce moment. Il y a des trucs vraiment personnels dessus que je ne crois pas que je pourrais avoir écrit il y a quelques années. Je n’avais pas le recul ni le cran de dire tout ça. Je crois que des chansons comme It Falls On Me, The Great Deceit, dont on a parlé, Cut Me Loose viennent d’un endroit vraiment honnête, agressif, pur et dur avec lequel je ne suis que récemment confortable.

MU : Ça a été évoqué que tu aurais changé pendant la création de cet album. Est-ce que cela fait partie de ces changements? Le fait d’avoir rendu plus facile pour vous de vous livrer sur des sujets difficiles, de vous confier plus en profondeur dans votre musique?

JL : Je ne sais pas si j’utiliserais un mot comme « facile », mais j’ai certainement trouvé une nouvelle partie de qui je suis dont je ne m’étais jamais vraiment rendu compte avant d’écrire ce disque. Je ne crois pas non plus que j’avais le cran nécessaire pour faire face à mes démons intérieurs, d’admettre que j’étais devenu aussi sombre que je le sois devenu sur cet album, aussi de questionner des valeurs auxquelles j’ai cru pour la majorité de ma vie. Je crois que c’est une question de grandir en tant qu’artiste et cet album est une percée, en quelque sorte, où je me suis permis d’utiliser le langage que j’ai utilisé pour cet album.

MU : C’est ton deuxième album avec le groupe depuis ton retour. Comment les choses ont-elles changé depuis que tu es revenu?

JL : Beaucoup de choses ont changé! Ma vie a changé complètement! Je suis tombé amoureux de la route. J’ai l’impression que ma relation avec le groupe est meilleure qu’elle ne l’a jamais été. Je me sens plus près d’eux en tant qu’ami et frère. Il y a toute une joie que je n’ai jamais vraiment eue dans ma vie et que je découvre depuis que je suis revenu. Voir le monde comme je ne l’ai jamais vu, visiter tous ces endroits que je ne croyais jamais avoir la chance de voir pour y jouer de la musique. La Chine, l’Afrique, la Russie, la Thaïlande, etc. Voir ces gens chanter nos chansons et les paroles brise les barrières de culture et langage. Ça a été une expérience qui rend vraiment humble et que je ne changerais pour rien au monde.

MU : Et quelle a été la réaction des fans depuis ton retour?

JL : De ce que j’en sais, la réaction a été positive! Je ne porte que très peu d’attention sur ce qui se passe en ligne  parce que les gens ont tendance à parler avec une fausse confiance en ligne, mais mes interactions en face à face ont été vraiment positives. Je suis vraiment reconnaissant que les gens m’acceptent malgré mon absence de toutes ces années.

MU : Vous serez dans les environs au mois d’août pour Heavy MTL à l’île Sainte-Hélène le weekend du 6-7 août. On aura la chance de vous voir en prestation le 7 août. À quoi est-ce que les fans peuvent s’attendre lors de votre présence?

JL : Ils peuvent s’attendre à la même chose que ce à quoi nous les avons habitués à chaque fois qu’on monte sur scène! Je vous donnerai tout ce que j’ai, tous et chacun d’entre nous vous donneront tout ce qu’on a. C’est nos vies! Ça va être un spectacle très plaisant avec une superbe énergie. Le chaos et l’absurdité habituelle de Killswitch Engage!

MU : Par simple curiosité, comment passes-tu le temps lors de ces évènements? Restes-tu aux alentours pour voir d’autres bands, tu te promènes dans les environs?

JL : J’essaie toujours de voir d’autres bands. J’adore voir les spectacles des autres. Ou bien simplement rester à l’arrière à prendre quelques bières ou quelques bouchées avec eux. On est vraiment le genre de bande qui aime se mêler aux autres et socialiser. On a beaucoup d’amis dans d’autres groupes, ça nous donne l’occasion de les voir. Je crois que le dernier coup qu’on y était, on était avec Deftones et Cannibal Corpse et ça reste un superbe souvenir pour moi. Tellement de plaisir! Oui on reste toujours pour profiter des autres spectacles! Et la bouffe!!! La nourriture à Heavy MTL est une des meilleures qu’on peut trouver dans un festival.

MU : Vous avez partagé la scène avec un nombre incalculable de groupes. Reste-t-il quelqu’un avec qui vous voudriez jouer ou tout simplement accompagner?

JL : On en a tous discuté et notre rêve, pour avoir tous grandi en les écoutants, serait Metallica. Si on peut ouvrir un jour pour Metallica, on pourra cocher ça de notre liste. Leur catalogue est intouchable. Quand j’étais un gamin, écoutant Ride The Lightning, Master Of Puppets, Kill ‘Em All. Si ce n’était pas d’eux, nous ne serions pas un groupe aujourd’hui.

MU : Merci beaucoup pour ta générosité et ta franchise. Merci de nous avoir accordé de ton précieux temps.

JL : Le plaisir est le mien!

MU : J’irai vous voir le 7 août à Heavy MTL! Merci beaucoup et à la prochaine!

JL : Au revoir!

Musik Universe a eu la chance de s’entretenir avec Jesse Leach de Killswitch Engage qui feront partie de la distribution du 2016 Heavy MTL le dimanche 7 aout et qui viennent tout juste de sortir Incarnate, le 7e opus de la formation, le 11 mars dernier.

Musik Universe : Merci Jesse de prendre le temps de répondre à nos questions.

Jesse Leach : Ça me fait plaisir!

MU : Incarnate est sorti depuis près de 3 semaines maintenant. Les critiques sont unanimement conquis! Quelle a été la réaction des fans pour ce nouvel album?

JL : Les fans semblent l’aimer, ce qui est toujours incroyable. Lorsque l’album a été terminé, nous en étions tous très contents. C’est un succès dès le départ lorsque tu es content du résultat final, mais les fans semblent l’apprécier et ça fait un bonus!

MU : Vous avez eu l’occasion d’en jouer des extraits en spectacle à plusieurs reprises maintenant. Est-ce que la réception des fans a été bonne?

JL : Oui! On joue quatre ou même cinq pièces d’Incarnate, dépendamment de la soirée, ce qui est beaucoup pour nous lorsqu’il est question de tourner avec un nouvel album. La réponse a été extraordinaire! Les gens connaissent déjà les paroles de certaines chansons! C’est une expérience bénie qui rend humble, c’est certain!

MU : La pièce Cut Me Loose s’attaque au thème des maladies mentales telles que les crises d’angoisse et la dépression. Tu as dû affronter toi-même ces démons. Comment t’en es-tu sorti?

JL : Je me bats toujours. C’est quelque chose de constant. Dès que j’ai pu mettre des mots dessus, j’ai su que c’était quelque chose qui faisait partie de moi. J’ai demandé de l’aide. J’ai aussi utilisé la musique comme outil thérapeutique. La musique m’a été d’une grande aide depuis l’adolescence. Elle m’a aidé à gérer ma vie et ce qui s’y passait. Maintenant, je la vois comme un outil justement. Quelque chose que j’essaie d’utiliser pour aider tout le monde, tant les autres que moi-même. Lorsque j’écris une chanson, c’est tout aussi thérapeutique pour moi. Je m’en sers comme exutoire et je peux mettre des mots sur ce que je ressens

MU : L’album semble être très cathartique. Tu t’ouvres sur des sujets qui sont souvent difficiles d’approche. Est-ce que c’est un procédé difficile pour toi?

JL : Oui c’est en effet un procédé difficile, mais je crois que ça doit l’être. Je pense que si tu veux faire quoi que ce soit qui a de la valeur, ce doit être fait avec passion, il doit y avoir un certain combat et une douleur derrière le tout. Si c’est pour faire de la musique sincère, ou un autre art, cela doit venir, non seulement d’un bel endroit en soi, mais aussi d’un coin sombre.

MU : Comme tu l’as mentionné plus tôt, beaucoup de gens semblent trouver un certain réconfort dans la musique et tu sembles en faire pour cette raison justement.

JL : Ça l’est! C’est ce qui me garde en vie, en fait, si je veux être entièrement honnête. C’est ma vie. J’ai essayé de vivre sans, de devenir une personne « normale » qui va travailler comme tout le monde. Ça n’a pas fonctionné; ça ne marche pas pour moi. Ça semble être ce que je suis destiné à faire, peu importe ce qui se passe. Que ce soit avec Killswitch ou non, je dois continuer à créer de la musique.

MU : Avec une pièce comme The Great Deceit, c’est difficile de passer outre ce qui se passe par chez vous avec des candidats de toutes les trempes s’affrontant pour la pole position. Quelles sont tes pensées sur cette élection présidentielle?

JL : Je crois que le système est brisé. Je crois que la politique américaine est une vraie blague. Pour l’instant, je m’en lave les mains. Je crois que c’est une cause perdue en ce moment. Je déteste sonner comme quelqu’un de pessimiste, car ça n’est pas dans ma nature de l’être, mais en ce moment, je suis vraiment frustré de tout ce qui se passe. Je ne crois pas un mot de ce qui se dit à la télévision ou sur internet. C’est une vraie farce. Je crois que ce sont toutes des marionnettes et que les personnes qui prennent réellement les décisions restent à l’arrière-scène. On ne saura jamais qui ils sont. Le système est brisé. Cette chanson reflète ma pensée là-dessus.

MU : Vous ne faites pas les choses à moitié. Est-ce que vous trouvez dur parfois de vous battre contre ceux qui auraient une opinion différente lors du processus de création, que ce soit l’étiquette de disque ou qui que ce soit d’autre qui pourrait avoir ou essayer d’avoir un certain contrôle sur ce que vous faites?

JL : Je suis fier de dire que non. On est d’habitude tous sur la même page et quand ce n’est pas le cas, on va trouver un moyen de se retrouver sur la même page. Pour ce qui est de gens qui essaient de nous dicter quoi faire, heureusement nous sommes rendus à un certain point de nos carrières où c’est nous qui décidons de ce qui se passe. Nous avons des personnes qui nous conseillent, nous aident, prennent certaines décisions, mais à la fin de la journée, c’est nous cinq qui prenons les décisions finales.

MU : De quoi est-tu le plus fier sur Incarnate?

JL : dur à dire. Je crois que lyriquement, c’est le plus honnête que j’aie été à date. C’est le plus direct à propos d’où je suis en ce moment. Il y a des trucs vraiment personnels dessus que je ne crois pas que je pourrais avoir écrit il y a quelques années. Je n’avais pas le recul ni le cran de dire tout ça. Je crois que des chansons comme It Falls On Me, The Great Deceit, dont on a parlé, Cut Me Loose viennent d’un endroit vraiment honnête, agressif, pur et dur avec lequel je ne suis que récemment confortable.

MU : Ça a été évoqué que tu aurais changé pendant la création de cet album. Est-ce que cela fait partie de ces changements? Le fait d’avoir rendu plus facile pour vous de vous livrer sur des sujets difficiles, de vous confier plus en profondeur dans votre musique?

JL : Je ne sais pas si j’utiliserais un mot comme « facile », mais j’ai certainement trouvé une nouvelle partie de qui je suis dont je ne m’étais jamais vraiment rendu compte avant d’écrire ce disque. Je ne crois pas non plus que j’avais le cran nécessaire pour faire face à mes démons intérieurs, d’admettre que j’étais devenu aussi sombre que je le sois devenu sur cet album, aussi de questionner des valeurs auxquelles j’ai cru pour la majorité de ma vie. Je crois que c’est une question de grandir en tant qu’artiste et cet album est une percée, en quelque sorte, où je me suis permis d’utiliser le langage que j’ai utilisé pour cet album.

MU : C’est ton deuxième album avec le groupe depuis ton retour. Comment les choses ont-elles changé depuis que tu es revenu?

JL : Beaucoup de choses ont changé! Ma vie a changé complètement! Je suis tombé amoureux de la route. J’ai l’impression que ma relation avec le groupe est meilleure qu’elle ne l’a jamais été. Je me sens plus près d’eux en tant qu’ami et frère. Il y a toute une joie que je n’ai jamais vraiment eue dans ma vie et que je découvre depuis que je suis revenu. Voir le monde comme je ne l’ai jamais vu, visiter tous ces endroits que je ne croyais jamais avoir la chance de voir pour y jouer de la musique. La Chine, l’Afrique, la Russie, la Thaïlande, etc. Voir ces gens chanter nos chansons et les paroles brise les barrières de culture et langage. Ça a été une expérience qui rend vraiment humble et que je ne changerais pour rien au monde.

MU : Et quelle a été la réaction des fans depuis ton retour?

JL : De ce que j’en sais, la réaction a été positive! Je ne porte que très peu d’attention sur ce qui se passe en ligne  parce que les gens ont tendance à parler avec une fausse confiance en ligne, mais mes interactions en face à face ont été vraiment positives. Je suis vraiment reconnaissant que les gens m’acceptent malgré mon absence de toutes ces années.

MU : Vous serez dans les environs au mois d’août pour Heavy MTL à l’île Sainte-Hélène le weekend du 6-7 août. On aura la chance de vous voir en prestation le 7 août. À quoi est-ce que les fans peuvent s’attendre lors de votre présence?

JL : Ils peuvent s’attendre à la même chose que ce à quoi nous les avons habitués à chaque fois qu’on monte sur scène! Je vous donnerai tout ce que j’ai, tous et chacun d’entre nous vous donneront tout ce qu’on a. C’est nos vies! Ça va être un spectacle très plaisant avec une superbe énergie. Le chaos et l’absurdité habituelle de Killswitch Engage!

MU : Par simple curiosité, comment passes-tu le temps lors de ces évènements? Restes-tu aux alentours pour voir d’autres bands, tu te promènes dans les environs?

JL : J’essaie toujours de voir d’autres bands. J’adore voir les spectacles des autres. Ou bien simplement rester à l’arrière à prendre quelques bières ou quelques bouchées avec eux. On est vraiment le genre de bande qui aime se mêler aux autres et socialiser. On a beaucoup d’amis dans d’autres groupes, ça nous donne l’occasion de les voir. Je crois que le dernier coup qu’on y était, on était avec Deftones et Cannibal Corpse et ça reste un superbe souvenir pour moi. Tellement de plaisir! Oui on reste toujours pour profiter des autres spectacles! Et la bouffe!!! La nourriture à Heavy MTL est une des meilleures qu’on peut trouver dans un festival.

MU : Vous avez partagé la scène avec un nombre incalculable de groupes. Reste-t-il quelqu’un avec qui vous voudriez jouer ou tout simplement accompagner?

JL : On en a tous discuté et notre rêve, pour avoir tous grandi en les écoutants, serait Metallica. Si on peut ouvrir un jour pour Metallica, on pourra cocher ça de notre liste. Leur catalogue est intouchable. Quand j’étais un gamin, écoutant Ride The Lightning, Master Of Puppets, Kill ‘Em All. Si ce n’était pas d’eux, nous ne serions pas un groupe aujourd’hui.

MU : Merci beaucoup pour ta générosité et ta franchise. Merci de nous avoir accordé de ton précieux temps.

JL : Le plaisir est le mien!

MU : J’irai vous voir le 7 août à Heavy MTL! Merci beaucoup et à la prochaine!

JL : Au revoir!

 

Lu 1838 fois Dernière modification le mercredi, 06 avril 2016 14:37
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