20 Juil 2017

Metallica : Lars Ulrich nous parle de l'amour du groupe pour le Québec (2017)

Musik Universe et le Voir ont eu la chance de passer du temps avec Lars Ulrich de METALLICA à Montréal hier soir! Lars nous parle de la relation d'amour entre Metallica et le Québec et du label québécois Banzaï qui, à l'époque, avait sorti les premiers albums du groupe. Des articles de collection pour les mordus de Metallica de nos jours.

Traduction française en bas de la vidéo :

Vous avez une relation très forte avec le Québec. Vous avez joué ici c’était en quoi, 1987? Vous avez fait une tournée du Québec. Te souviens-tu d’avoir joué…

Rimouski

Chicou, Chicoutimi!

Yeah. Chicoutimi. Rimouski, Chicoutimi. C’était en 1986, c’était en décembre. Nous avons joué dans toutes ces villes. C’était fou, c’était froid! C’était sombre. Beaucoup d’amour. Comme de raison, Montréal et Québec. Nous avons ouvert le nouvel aréna de Québec,  il y a deux ans et nous avons fermé l’autre, le Colisée Pepsi et l’autre au Vidéodrome (NDLR : Centre Vidéotron). Notre histoire en ce qui concerne Montréal remonte à 1985, je crois. Le Spectrum… le Forum? Un de ceux-là, ça date un peu! Et comme tu le disais, Chicoutimi et Rimouski, il y a une histoire, c’est certain. Nous avons filmé un DVD à Québec. Et sais-tu pourquoi nous l’avons filmé à Québec? C’est à cause de Montréal. Nous avions fait deux spectacles à Montréal. Nous sommes sortis de scène et avons dit : Holy fuck! L’atmosphère est tellement fantastique avec les Québécois (NDLR : ou Canadiens-français) et ils sont tellement beuglards, impliqués dans les chants d’accompagnement. Ils sont bruyants et si nous devons tourner un vidéo qui documente l’expérience Death Magnetic, nous devrions le faire dans cette portion du monde. Nous avions deux concerts à Québec, environ un mois plus tard. Nous avons décidé de les filmer. Évidemment, nous avons beaucoup d’histoires ici.

Parlant de Chicoutimi, c’est la ville dans laquelle j’ai grandi. J’ai encore mon billet.

Tu as encore ton billet!

15 dollars. On voit sur le billet que c’est inscrit août mais il y a eu le délai avec la fracture de James et la mort de Cliff.

Ce n’était pas en décembre? Je me souviens que nous avons fait un long périple au Canada, nous avons commencé dans le fin fond de l’est. Il y avait Halifax, Moncton et après, Chicoutimi, Toronto, Ottawa et Montréal, comme de raison. Saskatoon, Regina et Winnipeg. Je me souviens qu’à Winnipeg, c’était reconnu comme étant le coin le plus venteux en Amérique. Il devait faire -35 degrés. C’était le 16 décembre je crois. Regarde comment il est petit! On dirait que ton billet s’est ramassé dans la laveuse!

Ouais!

Est-ce que ça s’est ramassé dans la laveuse?

Oui, ma mère l’a lavé! Elle l’a mis dans la laveuse et la sécheuse!

Sois prudent, mon gars! Attention avec tes billets, bro! Hahha!

C’est ma mère!

Aussi, Lars, te souviens-tu de la compagnie de disques Banzaï? C’était dirigé par Michel Meese, il est celui qui vous a accueillis en 1985. Je vais te montrer mon édition Banzaï de Ride the Lightning. 

S’il te plait, montre-moi ça.  C’est un jeu qui s’intitule Tape le Batteur. Voyons ça. Est-ce le vert? Oh, yeah yeah!

Et il y a une erreur de frappe, sur for Whom the Bell Tolls. Est-ce que tu te souviens de cette époque Banzaï Records? Des souvenirs à ce sujet?

For Whom the Bells Toll, c’est donc ça… Écoute, à cette époque, nous étions très heureux de pouvoir faire des disques. Il y a une version de Ride the Lightning, qui est sorti sur l’étiquette Bernett, c’était un truc en France. Il était vert. À cette époque, il n’y avait pas beaucoup de ressources, il faisait ce qu’ils avaient à faire et ils étaient passionnés. Ils étaient dans le bon état d’esprit. Ils croyaient en Metallica et comme de raison, des trucs comme ça sont arrivés. Ce genre de trucs ne s’efface pas lorsque tu te retrouves sur une étiquette majeure. C’est certain que je me souviens de Banzaï, c’était une belle période, de belles années. Nous apprécions tout ce qu’ils ont fait à l’époque. Qui aurait pu croire que, 33 ans plus tard, nous serions assis ici ensemble, dans une remorque. Une remorque avec un climatiseur, par contre! Avec  de la draperie qui recouvre la moitié de la remorque.

Le luxe, pure!

Entrevue : Yanick "Klimbo" Tremblay
Vidéo et montage : Patryk Pigeon

Pour lire notre critique et voir nos photos du passage de METALLICA à Montréal, visitez le lien suivant :
http://musikuniverse.mu/spectacles/item/7594-metallica-avenged-sevenfold-critique-et-photos-du-concert-de-montreal-2017

 

Lu 9534 fois Dernière modification le jeudi, 20 juillet 2017 17:47
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