18 Mar 2017

Bring Me The Horizon / Underoath / Beartooth : Critique et photos du spectacle de Montréal (2017) Spécial

Un vendredi soir fort intéressant nous attendait au Stade Uniprix. En effet, la tournée « The American Nightmare » de Bring Me The Horizon avec Underoath et Beartooth faisait un arrêt à Montréal. La soirée devait commencer vers 19h00, cependant, quelques problèmes de gestion ont fait déplacer le début à 19h30.

C’est au groupe Beartooth que revient la mission d’ouvrir le bal. La formation, bien appréciée à Montréal, a choisi de commencer avec la chanson titre de son dernier album, « Aggressive ». Dès les premières notes, la foule se déchaîne. Les moments clés de cette courte prestation, seulement 7 chansons, sont clairement lorsque le groupe a joué « Sick Of Me » et que la salle chantait en harmonie, mais également sur le dernier morceau, « Hated » où l’énergie était à son comble. Bref, solide prestation, mais trop courte de Beartooth, on attend déjà leur prochain passage.

C’est ensuite à Underoath de prendre la relève. Le groupe dégage une incroyable énergie, notamment le claviériste, qui ne cesse de bouger tout au long de la prestation. Le groupe enchaîne ses plus grands succès, tirés de ses quatre derniers albums, commençant par l’excellent morceau « Everyone Looks So Good From Here ». La foule réagit très bien, scandant le nom de la formation et claquant des mains à tout moment. Underoath sait comment bien interagir avec la foule et lui donne ce qu’elle veut entendre, comme les morceaux « Reinventing Your Exit » et  « Writing On The Walls » pour conclure son bref passage à Montréal. En somme, c’est une bonne prestation et il est clair que la formation a conquis de nouveaux fans dans la salle.

C’est finalement au tour de Bring Me The Horizon de monter sur scène. Encore une fois, la foule lui réservait un accueil chaleureux et très enthousiaste. Le groupe commence sa prestation avec la chanson « Happy Song » et des confettis volent partout, ce qui met immédiatement le feu à la salle. Des pits se forment un peu partout et les gens sont bousculés dans tous les sens. Dès le deuxième morceau, soit « Go To Hell, For Heaven’s Sake », le charismatique chanteur, Oliver Sykes, commande un wall of death. Le groupe enchaîne les morceaux des deux derniers albums, « Sempiternal » et « That’s The Spirit », mais laisse finalement glisser une pièce moins récente, « Chelsea Smile », au grand plaisir des fans old school. La salle, dans tout son ensemble, est envoutée par les morceaux « Follow You » et « Sleepwalking ». Tout le monde chante en harmonie, donnant presque l’impression d’être dans une soirée karaoké. Le groupe revient en force avec un rappel commençant avec « True Friends » qui monte l’énergie d’encore un cran et termine en douceur avec les chansons « Oh No » et « Drown », sous une pluie de confettis. Une fois de plus, Bring Me The Horizon a été à la hauteur des attentes de ses fans québécois.

Finalement, il s’agissait d’une excellente soirée, qui a commencé solidement et qui s’est terminé trop rapidement avec Bring Me The Horizon.

Lu 5146 fois Dernière modification le samedi, 18 mars 2017 03:09
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