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Tid est un groupe suédois qui existe depuis 2007. Dans ses rangs ont y retrouve deux membres de la formation Ghost (les deux guitaristes, Martin Persner et Simon Söderberg).

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Voici l'horaire final du festival Heavy Montréal... Celle-ci inclue Hatebreed et les dernières modifications.

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Voici quelques vidéos du passage de Slipknot au Centre Vidéotron de Québec!

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Rare sont les fois où j'ai vu une file d'attente devant le petit campus, à vrai dire ce n'est jamais arrivé. Pourtant, ce ne fut pas une surprise d’en voir une ce soir, car un concert de qualité était au menu. Les Australiens de Ne Obliviscaris étaient de passage avec les formations Black Crown Initiate, Starkill et Hands Of Despair, un spectacle qui s'annonçait plus que prometteur.

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C’est lors du congé du 1er juillet qu’Alex Erian m’a téléphoné pour parler de la nouveauté de Despised Icon, Beast. Une journée où le soleil se voulait pimpant et le gazon, un brin trop long au niveau du brin, justement! Entrevue avec Alex Erian, chanteur de Despised Icon où l'on parle de l’album, de l’approche face à ce dernier et de… gazon.

Yanick, est-ce que je te dérange?

Non, j’étais en train de tondre mon gazon. Il était long en gériboire ! Il y a eu tellement de pluie et de soleil, je ne l’ai jamais vu aussi vert que ça !

Je ne pensais pas que nous allions parler de gazon pour cette entrevue !

Moi non plus ! Je regardais la pochette de Beast, on voit que c’est un montage entre un chien et une main humaine. Est-ce que ça se peut ?

Oui, c’est une superposition. On voulait la couleur "vert" sur l’album. On parlait de gazon tout à l’heure, justement ! C’est la seule couleur qu’on retrouve sur la pochette. C’est juste, simple ! On a fait affaire avec un de mes chums de longue date, Dom Goulet. C’est un gars de Rimouski qui habite à Québec maintenant. Il fait du design et du graphisme. Je trouvais que son art collait bien avec le son du groupe. C’est tout le temps bien important pour nous de travailler avec des artistes québécois. Je me souviens, lors de notre dernière entrevue pour Salvation d’Obey the Brave, on avait parlé de la pochette qui était aussi l’œuvre d’un artiste québécois. Pour ce qui est de Beast, ça représente bien l’esprit du groupe en ce moment. C’est une bête qui était dormante depuis quelques années, on vient tout juste de la réveiller. Au fur et à mesure qu’elle se réveille, elle constate que les choses ont changé. Certains d’entre nous avons cette peur du changement. De mon côté, plus je vieillis, je me rends compte que je connecte de moins en moins avec ce qui est « relevant » ou populaire. C’est cette peur du changement qui a motivé certaines chansons.

Quand je préparais mes questions, je regardais la pochette et je la trouvais très « relevant » ou pertinente. Avec tout ce qui s’est passé avec les pitbulls et autres attaques de chiens, elle tombe à point !

Une chance qu’il y a eu l’échange de Subban ! Ayant un chien, moi-même, je trouve cela déconcertant. Je ne veux pas manquer de respect envers personne mais je crois qu’on est en train de répéter ce qui se passe aux États-Unis. On est alimenté par les médias et tout ça créé une culture de la peur. La peur, c’est vendeur. Tout ce qui donne dans le sensationnalisme est payant. Ça prend le dessus face aux vrais sujets de l’actualité et les vrais enjeux. C’est triste mais c’est épeurant aussi. Toute la « hype » face aux pitbulls, ça démontre vraiment l’ignorance d’une population. Ma position face à ça reste la suivante : Peut-être que certains chiens ont une prédisposition mais il faut comprendre que ça se passe des deux côtés de la laisse. Si tu es un mauvais maitre, tu auras un mauvais chien. Si tu es un mauvais parent, tu auras un enfant qui risque d’être mauvais lui aussi. Prends le temps d’éduquer ton enfant, prends le temps de bien élever ton chien et il va agir comme il le faut.

Revenons à l’album. Je regardais les crédits. Yannick St-Amand est listé sous la rubrique sound. Même s’il ne joue plus sur scène avec vous, il est encore impliqué avec le groupe.

Tout à fait. Yannick est le septième membre du groupe. Il est avec nous presque tout le temps. Il a joué avec le groupe de 2002 à 2006. Il a donné du temps, il a composé dans le groupe. Il catche bien ce que l’on veut faire. On a la même méthodologie. Je connais Yannick depuis longtemps, il était notre ingénieur de son dans le temps où je jouais avec Neuraxis. Il faisait le son du groupe en spectacle et c’est lui qui a enregistré les deux albums du groupe, sur lesquels je joue. Quand il a décidé de quitter l’Abitibi pour venir vivre à Longueuil, je lui disais tout le temps : « Je me starte un band, il va falloir que tu viennes jouer avec nous ! » Il a joué sur les deux premiers Despised Icon. Il a produit tous nos albums. Depuis que le groupe est de retour, il nous suit à chaque spectacle pour être derrière la console. On ne fait plus de tournées ou de spectacles sans Yannick. C’est pour ça qu’on sonne aussi bien en spectacle. On reçoit souvent des compliments à ce sujet mais je ne veux pas paraître frais chié ! Mais on sonne bien sur scène et c’est en grande partie grâce à lui. C’est vraiment le fun qu’il soit revenu dans la gang complètement. Tsé, on parle souvent d’une vie rangée, une dad’s life. C’était une des motivations face à la fin du groupe à l’origine mais Yannick a vécu ça bien avant les autres. Il est rendu à quatre enfants. Il a mis ses priorités à la bonne place et il a investi dans sa famille. Tu sais, j’aurais fait la même chose. Maintenant, ses kids ont grandi et il a plus de liberté. Ça lui permet de pouvoir être avec nous autres sur la route et c’est définitivement, très agréable !

Est-ce que l’on retrouve quelques portions de guitare qui viennent de lui sur l’album ?

Pas du tout ! La musique de Despised Icon est composée par deux équipes et ce, depuis très longtemps. La première équipe, c’est le guitariste Éric Jarrin et moi-même. J’ai commencé en tant que drummer avec le groupe, durant les deux premières années. Notre partenariat date d’il y a très longtemps. On a nos habitudes et notre façon de travailler. Les tounes plus simples, plus mosh, plus slam et plus death métal traditionnel, ça vient de notre équipe. Pour l’aspect plus rapide, technique et compliqué, c’est la deuxième équipe. Il y a Alex Grind notre batteur et Éric. Les deux équipes se complètent très bien, ce qui fait qu’on a de la variété sur chaque album. Avec le temps, on s’est rendu compte de l’efficacité. Pour Beast, on a pu prendre du recul étant donné qu’il y a eu la période d’inactivité. On a été capable d’isoler ce que l’on aimait le plus et le moins dans le matériel de Despised Icon. On s’est donc basé là-dessus pour composer Beast. En somme, je te dirais que c’est un peu le Best Of Despised Icon parce que les éléments qui ont un peu moins bien vieilli, on s’en est débarrassé. Tu sais, quand on pratique le vieux stock dans notre local chez notre batteur, on ne joue que les trucs qui plaisent à tout le band.

Je n’ai pas le choix de te parler de la chanson Drapeau Noir, qui est en français.

C’est quelque chose qui a toujours été important pour moi. C’est quelque chose que j’ai fait sur pratiquement tous les albums du groupe ou d’Obey the Brave. Je suis très choyé par la vie. Je fais partie de la minorité québécoise qui a l’opportunité de jouer du métal au niveau international. J’ai eu l’occasion de faire le tour du monde à cause de ça. La constante face à tout ça c’est que peu importe où tu trouves sur la planète, c’est en anglais que tu dois communiquer. L’anglais est donc la langue pour se débrouiller, pour communiquer. C’est donc la langue universelle. Ça explique la raison du choix d’écrire mes paroles en anglais. En majorité, j’écris en anglais. Par contre, il est important de montrer de quel bois on se chauffe au Québec. De montrer d’où est-ce que l’on vient et d’avoir cette fierté. Il faut aller au-delà des sentiers battus en s’exprimant dans sa langue maternelle, même si ce n’est pas accessible à tous. Tu sais, on a une langue riche. Je réalise à quel point c’est plus facile pour moi d’écrire en français. C’est important pour moi de chanter dans ma langue maternelle et c’est quelque chose que je vais continuer de faire.

Au moins une chanson en français par album, c’est bon ça !

En plus, Drapeau Noir, c’est l’une des meilleures chansons de l’album. Plus rapide, plus mélodique que la normale en ce qui nous concerne. La structure de la chanson me rappelle celle de Retina, qui est sur notre deuxième album. C’est l’une de mes chansons préférées de Despised. On s’est basé un peu sur elle pour monter cette toune-là.

Aussi, One Last Martini. Ça sonne jazz !

Celle-là, c’est une chanson de Steve. Il faut retourner en 2004, on a fait un split avec le groupe Bodies in the Gears of the Apparatus. C’était pour Relapse, un de mes labels préférés de tous les temps. Il y a plein de groupes sur cette étiquette, autant grindcore que death métal, qui m’ont grandement influencé. À cette époque, quand ils nous ont approchés pour faire un split, on a tout de suite dit : Oui ! Tout ça pour te dire qu’à l’origine, cette chanson était sur ce split. Mais il est sold-out depuis très longtemps. Ce n’est plus trouvable en magasins. Je ne sais même pas si on peut l’acheter en format digital. C’est une chanson qui a eu une vie plutôt courte. En revisitant nos albums, les splits et les EP’s, on s’est rendu compte que cette chanson ressortait du lot et qu’elle vieillissait bien. À l’époque, on la jouait en spectacle. La fin de cette chanson est tellement rapide en plus ! C’est comme lorsque le Terminator prend sa mitraillette et qu’il tire !

Une autre chanson dont le titre m’a sauté au visage, c’est Grind Forever. De mon point de vue, je crois que c’est un appel face au fait que vous ne pouvez pas rester au repos, comme on le disait tout à l’heure ?

Une chanson qui a bien fonctionné pour nous, c’est MVP, sur Day of Mourning. C’est probablement la pièce la plus rapide qu’on avait produite et on voulait retrouver cette énergie-là. On voulait quelque chose de très rapide, qui grind justement. Tu sais, le genre de chanson qui est tellement rapide que ton batteur a mal aux bras après. Tellement rapide que ça frôle l’entendement et que tu en ris après, tellement que c’est exagéré. Grind Forever a toujours été le patois de notre batteur, Alex Grind. C’est son expression préférée. Je me rappelle, dans le temps ! J’ai passé quelques moments sur un message board, qui s’appelait l’Édition Métallique. C’est comme ça que j’ai connu Alex. C’était un p’tit crisse de 16 ans qui allait sur les messages boards et il n’arrêtait pas de dire : « C’est moi le batteur le plus vite ! Vous allez voir ! Grind Forever ! »  Comme de raison, c’était écrit en majuscules. Plutôt dérangeant le gars ! Je me disais : « C’est qui ce p’tit tabarnak-là ? Y’est donc bien frais chié ? » À un moment donné, je l’ai vu en spectacle avec Deuterium, son ancien band. Je me suis dit : « Aie, ce gars-là grind aussi vite que Flo Mounier de Cryptopsy ! Pis y’a comme la moitié de son âge !» Mais, tu sais, Flo c’est mon drummer préféré en passant ! Bref, c’est ce qui m’a motivé à le recruter ! Quand je me suis départi de mon drum et que j’ai pris le micro à la place, tsé… je ne regrette pas cette décision-là quand je pense à Alex ! C’est un batteur qui a son style, il amène de la couleur et de la variété. Donc, pour ce qui est de Grind Forever, j’ai composé les paroles pour lui.

Intéressant !

Là, je te donne un méga-scoop par exemple…

***

Ah oui ? Et quel est ce scoop que me promet Alex Erian ? Ceci est la fin de la première partie de cette entrevue ! Revenez la semaine prochaine pour la suite de cet entretien avec Alex Erian et ainsi, vous allez connaître son scoop !

Nous vous rappelons que l’album Beast est disponible et que le groupe sera du Heavy Montréal, lors de la journée du dimanche. Despised Icon occupera la scène Molson Canadian, dès 14h00 !

Photo: www.charliebaron.com

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Critique de l'album "Volume 2" de la formation September Mourning ;

Informations supplémentaires

  • Nom de l'album Volume II
  • Style musical Metal Alternatif
  • Compagnie Sumerian Records
  • Information additionelle

    NOTE : 9.5/10

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Black Veil Brides est présentement en studio et travaille sur son prochain album.

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